A l’approche de l’été 2010, tu avais publié sur ton blog un message en forme d’adieu*. Tu y révélais aux yeux de tous l’intensité de la maladie qui allait t’emporter le 22 septembre suivant, après plus d’un an de lutte. Politique jusqu’au bout, tu regrettais de ne pouvoir suivre les campagnes à venir, et surtout celle qui allait mener Marine à la tête du grand mouvement national.
Ces campagnes passées (présidence du FN et cantonales), nous les avons vécues en pensant à toi, et à ton exemple : en ne lâchant jamais rien. Perdre est possible, mais s’incliner sans avoir donné ce que l’on a dans les tripes est indigne d’un politique, quel que soit son niveau de responsabilités. Et plus encore indigne d’un homme.
Jusqu’au bout, tu as pu compter sur l’amour de tes proches, et l’amitié de tes frères en politique. Là est bien l’essentiel.
Aujourd’hui, partout en France, la cause – ta – cause gagne chaque jour un peu plus de terrain : grâce aux circonstances, un peu ; à Marine et son équipe, beaucoup ; et aussi à la foi gravée dans l’âme des militants. Tous ont déjà la tête dans le guidon, concentrés qu’ils sont sur les objectifs 2012. Et si 2012 vient trop tôt aux yeux de l’Histoire, ce sera pour plus tard… 2017, 2022 ? Qu’importe, puisque c’est inéluctable.
Quand le jour de gloire des enfants de la France arrivera, la victoire sera aussi la tienne, car nous te devons bien des leçons. Patiente, Jacques. Et regarde…
* http://jacquesvassieux.blogspot.com/
[F.V.]
22/09/11
Regarde, Jacques...
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