"Il attaque les faux nobles, les faux dévots, les faux braves, les plagiaires (...)"

25/01/12

Marine Le Pen gravement injuriée par Nicolas Bedos !

Dans le magazine Marianne du 14 janvier, le rejeton de Guy Bedos, animateur « comique » sur la TNT, a pondu son éditorial hebdomadaire, rebaptisé « Journal mythomane »… Tout un programme.
Sous couvert d’humour transgressif et d’attaques au vitriol, l’auteur ose une comparaison entre Claude Guéant et… Marine Le Pen. Plus grave, il insulte la présidente du FN, en des termes qui n'ont rien à voir avec la politique !

Il est vrai qu’en bon gauchiste, il lui est probablement impossible de faire la différence entre droite et Droite nationale, original et copie, matière noble et ersatz.
La phrase concoctée par le petit Bedos rejoindra sans nul doute au Panthéon de la bêtise haineuse les précédentes saillies de ses confrères Matthieu Madénian et Sophia Aram : « (…) la droite entend ainsi lutter contre la montée de l’extrême-droite. ’’Ne laissons pas le terrain à Marine, la VRAIE méchante’’. (…) Sauf que personne n’empêchera quelques idéalistes rigides de penser qu’à force de singer la salope fascisante, celle-ci est déjà au pouvoir (…) ».

Malgré une piètre ruse stylistique qui en dit long sur le courage politique du jeune Bedos – pas de citation du nom de famille de « Marine » –, le trait est évidemment destiné à la présidente du Front national. Ignore-t-il que la diffamation publique, telle que définie par la loi du 19 juillet 1881 sur la liberté de la presse* n’implique pas que soit nommément citée la personne citée, dès lors que celle-ci est identifiable ?

L’éditorial en question est intitulé « Un homme en solde » : la valeur humaine de Nicolas Bedos, elle, ne peut être soldée, puisque déjà égale à zéro…

Définition : La diffamation publique est définie par la loi sur le Liberté de la Presse du 29 juillet 1881 en son article 29 alinéa 1 :
CHAPITRE IV : des crimes et délits commis par la voie de la presse ou par tout autre moyen de publication. Paragraphe 3 : Délits contre les personnes. Article 29 Al. 1er : "Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation.
La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l’identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés."

[Photo : Marianne]

17/12/11

Législatives 2012 : déjà du rififi à Paname !

Membres d’un gouvernement agonisant à la recherche d’un point de chute post-élection présidentielle, apparatchiks socialistes désireux de négocier un strapontin dans la France sauce hollandaise d’après mai 2012, écologistes maîtres-chanteurs incapables d’obtenir des sièges par eux-mêmes et qui se font offrir sur un plateau des circonscriptions en or par leurs alliés du PS, barons locaux mus par la crainte de perdre un mandat rémunérateur : tel est le plateau des responsables politiques qui se constitue, déjà, en prévision des prochaines élections législatives à Paris. On voudrait dégoûter les française de la chose publique que l’on ne s’y prendrait pas autrement…
A droite, tendance demi-molle : le Premier ministre Fillon, que d’aucuns voient mis en danger dans son fief de la Sarthe, a demandé et obtenu de l’UMP l’imperdable 2e circonscription… Au grand dam de Dame Rachida Dati, lasse de l’indifférence médiatique autour de son mandat de députée européenne et qui, en tant que maire du VIIe arrondissement, se considère comme la plus légitime. Déclarations à l’emporte-pièce, confidences fielleuses des proches, gros yeux des cadres UMP : rien n’y fait, et l’on devrait assister jusqu’au bout à l’opposition frontale entre celui que Sarkozy avait qualifié de collaborateur et l’ex meilleure amie du couple Nicolas – Cécilia… Ambiance.
Même partition, en moins médiatique, dans la 4e circonscription : la maire UMP du XVIIe arrondissement, Brigitte Kuster, affrontera en effet Bernard Debré dans un duel fratricide. A croire que les leçons de 2001 – la présence de 2 candidats de droite au 2nd tour des municipales avait permis à Bertrand Delanoë d’emporter la Mairie de Paris – n’ont pas été retenues, ce qui démontre l’incapacité de ces gens à se préoccuper d’autre chose que de leur carrière personnelle…

Du côté de la sinistre* gauche, et sur fond de rancœur des aubrystes défaits lors des primaires PS, le tableau n’est guère plus reluisant : le maire de la capitale veut faire une place à son adjoint Denis Baupin dans la 10e circonscription, ce qui pousserait de facto sur la touche l’actuel député socialiste Serge Blisko. Evidemment, au nom du respect de l’ancrage local et de ses bons et loyaux services, ce dernier refuse de s’en laisser compter, et pourrait bien partir seul à la bataille. Deuxième niveau de gag, ladite circonscription ayant été gelée à destination d’un écologiste, les candidats verts sont au nombre de 4 ! Baupin donc, Yves Contassot (trésorier de la campagne présidentielle), Eva Sas (trésorière du parti) et Nathalie Laville, seule sans-grade du quatuor d’affamés.
C’est que les écolos-verdâtres, inspirés par l’intransigeance affichée de leur candidate Gro Eva Farseth – épouse Joly –, sont sortis gagnants du stress-test qui les opposaient à leurs futurs alliés : après « l’instant norvégien » d’une candidature de témoignage, les dirigeants d’Europe écologie – Les verts enjoindront leurs sympathisants à voter au 2nd tour pour le candidat de gauche (comme si un suspense terrible régnait sur les intentions de vote des susdits). Ceci, après que le programme socialiste aura entériné le démantèlement ultra-rapide de la filière nucléaire (pas moins de 24 centrales en 5 ans !). Cerise sur le strudel, les écolos-cocos ont obtenu 60 circonscriptions gagnables en cas de vague rose, dont 30 gagnées d’avance en hypothèse basse. La priorité d’EELV est en effet de parvenir à créer un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale (15 députés minimum sont nécessaires), et d’obtenir ainsi les conséquents avantages qui en découlent (fonds parlementaires, assistants, locaux, voitures avec chauffeurs, etc.). C’est beau, la conviction politique, à ce stade…

A Paris, la tambouille socialo-écolo a été tout spécialement mitonnée à l’intention de Cécile Duflot – présidente d’EELV : la 6e circonscription, à propos de laquelle un élu socialiste a affirmé qu’un « âne avec une pancarte PS serait élu », lui a été réservée, à elle qui est élue locale… dans le Val-de-Marne ! Hic : la députée sortante socialiste Danielle Hoffman-Rispal refuse de jouer les mulets, et risque donc bien de présenter une candidature dissidente contre le PS ! Du Shakespeare, on vous dit… Et encore la liste des désaccords n’est-elle pas exhaustive.
Autre argument avancé par les détracteurs de ces parachutages et ententes d’états-majors : les 3 députés socialistes sortants à qui il a été demandé de céder leur place se nomment Serge Blisko (10e circonscription), Tony Dreyfus (5e), Danielle Hoffman-Rispal (6e). Sans parler de Daniel Golberg (futur ex) député de Seine-Saint-Denis . Tous d’origine et / ou confession juive. Pour des partis prompts à voir dans chaque proposition ou déclaration des cadres frontistes des atteintes à la diversité ou un repli identitaire, la coïncidence prête à sourire...
Déjà rendus anxieux par le redécoupage électoral validé en 2010, qui impose une réduction du nombre de députés parisiens, de 21 à 18, les ténors de l’UMPS et de leurs affidés n’ont décidemment pas fini de se faire de la bile… A moins que les candidats Front national ne viennent mettre tout le monde d’accord !

* En latin, sinistra signifie gauche.

12/12/11

Une femme voilée à des policiers : "Bientôt, les musulmans auront le pouvoir !"

Entrée en vigueur le 11 avril dernier, la loi n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public avait beaucoup fait jaser les journalistes et certains politiques, après quelques provocations sciemment organisées. Le soufflé médiatique retombé, la tâche des agents de service public supposés faire appliquer ces dispositions légales n’en reste pas moins éprouvante. Un récent témoignage – obtenu par des voies protégées par le secret journalistique – se révèle ainsi éclairant quant au quotidien des policiers de nos riantes banlieues d’Ile-de-France...




 

28/11/11

"La communauté juive prête une oreille attentive" aux idées du FN, selon Le Point

Dans son dernier numéro, l’hebdomadaire Le Point consacre trois pages aux relations du Front national de Marine Le Pen avec la communauté juive en France. Malgré un titre qui annonce le parti pris du journaliste Saïd Mahrane – « Marine Le Pen fait la cour aux juifs » – l’article tord le cou à quelques idées reçues…

Témoignage de terrain d’une jeune femme refusant un tract UMP : « Non merci ! Moi c’est Marine Le Pen. La seule qui, demain, nous protègera ».
Aveu d’une ancienne présidente de la section française de l’American jewish committee, qui « confie constater une pénétration de certaines idées du Front au sein de la communauté juive de France ».

Les raisons de l’écho fait aux propositions de la présidente frontiste ? Elles tiennent notamment en ce constat : « Pour la première fois depuis la guerre, [les juifs] ont peur », affirme Alain Finkielkraut. Face à l’islamisation rampante de la société française, de nombreux juifs reconnaissent à propos du FN – dixit Elisabeth Lévy – : « Nous faisons front contre un ennemi commun (…) ».

Dans ce contexte, la récente rencontre de Marine Le Pen avec l’expérimenté ambassadeur d’Israël à l’ONU, Ron Prosor – lequel n’a pas tari d’éloges sur la présidente du FN – confirme le début d’une détente avec la communauté juive… A terme, voilà de quoi priver les harpies politico-médiatiques de leur argument favori et ouvrir, enfin, la voie d’une perception normale et juste des idéaux portés par les patriotes !

[Photo : D.R.]

15/11/11

Propagande européiste : malgré la crise, "ils" continuent !

L’Europe telle qu’elle se construit depuis le funeste traité de Maastricht n’est qu’une machine sans âme, entièrement vouée au Dieu Commerce, et qui entraîne chaque jour un peu plus les peuples dans une crise matérielle et morale sans précédent sur le Vieux continent.
Pourtant, à en croire les représentants de la gauche, des écologistes et de la droite, la seule solution au problème réside dans… Encore plus d’Europe ! Un peu comme si un banquier conseillait, pour faire face à un surendettement, de contracter un autre crédit ! Dans ce domaine, l’axe franco-allemand tant vanté par les médias, joue la même partition surréaliste…

Hier, côté allemand, Angela Merkel a resservi à ses troupes de la CDU la sempiternelle équation : Europe égale paix… En oubliant un peu vite que c’est la paix qui a permis la mise en place de l’UE, et non l’inverse, car aucun accord commercial n’a jamais empêché deux nations de se livrer une guerre militaire. Pis, la chancelière a déclaré à propos de la crise monétaire : « L’euro est bien plus qu’une monnaie, c’est le symbole d’un demi-siècle de paix, de liberté et de bien être social ».
Liberté ? Mais laquelle ? Celle offerte aux ouvriers de pointer au chômage lorsque leur entreprise ferme ses portes, ou lorsqu’elle délocalise sa production en Roumanie ou en Bulgarie ? Celle qui amène sur les trottoirs français des milliers de prostituées ou mendiants venus de l’Est ? Ou bien celle qui permet à diverses mafias d’investir l’Europe occidentale ? Les seuls à bénéficier de cette nouvelle « liberté » sont les profiteurs de tous bords, et les grands industriels, qui profitent à plein du nivellement des salaires par le bas…
Le bien-être social ? Madame Merkel serait bien avisée de mettre son nez à la fenêtre du Bundestag : faire un tour en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie et… en France, lui ferait peut-être prendre conscience de la tension palpable qui monte dans ces pays, face à cette Europe-là. Rien de ce qui s’y passe n’exprime un « bien-être », mais augure davantage d’une explosion sociale généralisée : est-ce cela, l’Europe de la paix ?

En France, le virtuel candidat à la présidentielle Dominique de Villepin, avançait dans le même temps ses pions et ses gros sabots pour faire du pied à Nicolas Sarkozy : lors d’une interview sur Europe 1, celui qui fait mine de se croire un destin national alors qu’il n’ambitionne qu’un nouveau maroquin ministériel, a posé ses conditions à un ralliement au panache grisonnant de son ennemi de toujours. Parmi celles-ci, une France découpée en… 8 régions ! Cela ne vous rappelle rien ? 8, c’est le nombre d’euro-régions servant actuellement de référence pour les élections européennes. 8, c’est également le nombre de régions françaises prévues sur la carte de la grande Europe fédérale, dans laquelle les fous qui nous gouvernent veulent noyer l’identité de notre nation.

Merkel, Sarkozy, Villepin, gauche, droite et leurs supplétifs semblent décidemment aveugles et sourds à la volonté populaire – pourtant clairement exprimée en 2005 – de ne pas aller vers une Europe intégrée. Tout se passe comme si la crise présentait pour eux un avantage de taille : offrir le prétexte à une accélération des processus d’intégration, à marche forcée (la probable création d’un super ministère européen des Finances va évidemment dans ce sens). Tout à leur soumission aux marchés, ces dirigeants n’imaginent pas un retour de bâton de la part de peuples ayant jusque là accepté sans trop broncher d’être écartés de décisions engageant leur avenir et celui de leurs enfants : l’effet boomerang pourrait cependant les frapper plus tôt qu’ils ne pensent…

[Photo : D.R.]

06/11/11

Le plus minable des deux...

Billet d’humeur de F. Vial

Marianne, hebdomadaire créé par l’inénarrable Jean-François Kahn, s’est longtemps singularisé par une détestation obsessionnelle de Nicolas Sarkozy. Pas très original, mais il faut bien vendre… Avec des couvertures aussi « mythiques » que « N’ayez pas peur » (lendemain du 2nd tour de l’élection présidentielle 2007), « Est-il fou ? » ou « Le voyou de la République », les rédacteurs ont pu poser en parangons de liberté de ton journalistique, voire en chantres de l’impartialité : pensez, il leur arrivait de temps à autre d’égratigner la gauche !

Cela ne suffisait certes pas à mériter un brevet de libres penseurs, mais justifiait surtout le visionnaire soutien longtemps apporté à… François Bayrou (Jean-François Kahn ayant d’ailleurs poussé la logique jusqu’à être candidat aux régionales 2010 sous les couleurs du Modem).
Depuis, JFK a cédé la place à Maurice Szafran, lequel vient de signer un éditorial sanglant, sobrement intitulé « Minable Marine Le Pen ! ». Rien que çà… Motif de cette tardive montée de sève ? La Présidente du Front national a regretté que le président français, de la République française, n’ait pas donné un prénom français à sa petite dernière. Comme elle avait en son temps regretté qu’une ministre, issue de l’immigration, n’ait pas donné un prénom français à sa petite fille (Zohra Dati).

Le sieur Szafran n’a visiblement pas envisagé qu’un président de la République et un Garde des Sceaux, par-ailleurs promoteurs permanents de l’intégration, auraient pu mettre en pratique leurs théories, en ancrant leur progéniture dans la tradition française par ce biais tout simple : leur donner un prénom rappelant qu’ils ne sont pas français que par la naissance. Les Asiatiques présents en France l’ont, eux, compris depuis longtemps, et donnent majoritairement à leurs enfants des prénoms traditionnels. Comme par hasard, ce sont les ressortissants de ces communautés qui sont aujourd’hui les mieux intégrés dans notre pays. Idem pour les Portugais, Espagnols ou Italiens. N’en déplaise à Maurice Szafran, l’intégration n’est pas un phénomène passif : elle ne peut devenir effective qu’avec l’assentiment et la volonté de ceux qui la réclament…

Hormis le problème de fond, on sait désormais à quoi s’attendre de la part des « esprits libres » de Marianne dans les mois à venir : un dénigrement hystérique de chaque parole, chaque attitude, chaque déplacement de Marine Le Pen. Mais qui diable empêche Maurice Szafran d’emboîter le pas de son prédécesseur ? Puisqu’il se prend pour un politique, qu’il se jette dans l’arène, prenne des coups justifiés ou non, et ferraille contre les journalistes de mauvaise foi ! Passé de l’autre côté de la barrière, il serait ô combien intéressant de guetter son endurance aux injures gratuites…
En attendant, le journaliste joue sur du velours : s’en prendre à Marine Le Pen, de la même manière que ses confrères et lui s’en prenaient à Jean-Marie Le Pen, quelle témérité ! Quelle bonne conscience à peu de frais ! Bien au-dessus de cette mesquinerie, la Présidente du Front national ne s’abaissera évidemment pas à répondre sur le même ton.

Histoire de rire, nous aimerions que Maurice Szafran – une fois, rien qu’une fois – titre sur le qualificatif de « minable », appliqué à un ponte de l’UMP ou du PS, voire au président de la République lui-même… Le retour de bâton ne se ferait pas attendre ! Reste que cela demande du courage, un vrai courage intellectuel, qualité inconnue des gesticulateurs et criailleurs de service ; en bref, des minables.

05/11/11

Poésie militante

Contrairement à ce que prétendent certains, les patriotes sont des personnes comme les autres…  Leur sensibilité artistique est ainsi largement aussi développée que celle de tout-un-chacun. Nous en avions eu un aperçu musical avec un jeune pianiste* ; en voici un nouveau avec cette contribution de Christophe Joie,  militant frontiste, piqué de poésie.



Je veux crier pour mon pays,
De la mer jusqu'à l'océan.
Je veux crier pour mon pays,
Pour ses montagnes, ses vallées.
Crier pour tous ses habitants.
Je veux crier pour mon pays,
Pour ses villages, ses cités.
Je veux crier pour ses enfants.

Qu'avez-vous fait de mon pays ?
On rêvait tous de liberté,
Les femmes se sont libérées,
Mais les enfants restent prisonniers.
Peut-on parler de liberté ?
Les portes sont barricadées,
Lorsqu’ils ne sont pas désirés.

Je veux crier pour mon pays,
De la mer jusqu'à l'océan.
Je veux crier pour mon pays,
Pour ses montagnes, ses vallées.
Crier pour tous ses habitants.
Je veux crier pour mon pays,
Pour ses villages, ses cités.
Je veux crier pour ses enfants.

Qu'avez-vous fait de mon pays ?
On rêvait tous d'égalité.
Certains sont plus égaux que d'autres,
Ca dépend de nos intérêts !
Peut-on parler d'égalité ?
Quand les petits tendent leurs bras,
Leurs cris ne nous atteignent pas.

Je veux crier pour mon pays,
De la mer jusqu'à l'océan.
Je veux crier pour mon pays,
Pour ses montagnes, ses vallées.
Crier pour tous ses habitants.
Je veux crier pour mon pays,
Pour ses villages, ses cités.
Je veux crier pour ses enfants.
 
Qu'avez-vous fait de mon pays ?
On rêvait de fraternité,
Terre d'accueil, terre de paix,
Terre de France où je suis né.


[Photo : D.R.]

03/11/11

Un nouvel outil militant pour le Front national

 
http://fninfos.fr/
Tout fraîchement créé, le site FN Infos a vocation à témoigner de l’activité des fédérations, et notamment du travail réalisé sur le terrain.
En centralisant les informations locales sur un seul et même site, cet outil permet aux sympathisants et adhérents, mais aussi aux simples curieux, de prendre conscience de l’implication des frontistes dans leur soutien à Marine Le Pen. Là où les troupes des autres partis ne seront sorties de la naphtaline qu’à quelques semaines des élections présidentielle et législatives, FN Infos permet de constater que les cadres et militants patriotes sont déjà, eux, au travail !
 
Pour rappel, le site national du FN vient également de faire peau neuve, avec une présentation et des fonctionnalités revues, afin de faciliter la navigation et la recherche d’informations : programme, argumentaires ou vidéos, rien n’a été oublié et tout sera utile dans les mois à venir ! Voilà de quoi conforter la place de n°1 occupée sur internet et les réseaux sociaux par le Front national…

31/10/11

"Marché de la misère", ou marché de la rapine ?

Dans le XVIIIe arrondissement de Paris, les habitants du quartier Clignancourt, et notamment ceux de la rue du Lieutenant-Colonel Dax n'en peuvent plus : chaque jour, depuis des mois, il doivent pour se rendre à leur travail, à l'école ou tout simplement sortir de chez eux, se frayer un passage au milieu d'un "marché" sauvage - car illégal. Sur 250 mètres, s'étalent en effet des centaines de personnes : vendeurs à la sauvette, clients peu regardants et touristes éberlués. Les pétitions des riverains n'y changent rien : le maire d'arrondissement botte en touche, la Mairie de Paris renvoie la responsabilité sur l'Etat, le Préfet de région se dégage de toute responsabilité... La police de terrain ? Ses dates de venue - symboliques - sont communiquées à l'avance. Ainsi, ce dimanche, un appel passé au commissariat local avait permis d'apprendre que les effectifs seraient mobilisés ailleurs, et ne se déplaceraient pas !"Marché de la misère", se justifient les élus de la majorité affidée à Bertrand Delanoë, bien aidés par l'inaction coupable de la pseudo opposition UMP menée par Pierre-Yves Bournazel.

Afin d'en avoir le coeur net, Céline Guillermond - habitante du quartier et responsable FN d'arrondissement -, a pris l'initiative d'une visite impromptue sur les lieux : caméra en main, nous avons parcouru les lieux, une longue bande de terre et d'arbres théoriquement dédiée à la détente et aux jeux d'enfants.

Et... Surprise ! En fait de miséreux cédant leurs biens pour une bouchée de pain, nous avons pu constater que la plupart des produits vendus semblent "tombés du camion" : vêtements de marque flambants neufs, matériel informatique et de téléphonie, etc. On voit aussi des femmes et leurs enfants vendre des vêtements usagés, en quantité telle qu'ils n'auraient pu être accumulés au cours d'une vie entière. Les associations bien en cour voient donc où finit le fruit de la générosité publique : "Donnez, donnez, donnez-moi : le profiteur vendra" !
Plus grave, des denrées alimentaires probablement prélevées dans des poubelles de supermarché - car uniquement composées de produits de marque -, étaient également en vente ; ceci, alors que leur date de péremption était passée depuis plusieurs jours ! Passe encore pour du fromage, mais pas pour de la viande (poulet "bio", voir vidéo). Faudra-t-il un mort par intoxication alimentaire pour que les pouvoirs publics se soucient du problème ?

Quoi qu'il en soit, cette petite affaire démontre qu'incurie et hyprocrisie sont décidément les mamelles des élites UMPS qui nous gouvernent.

26/10/11

Des primaires pas si populaires !

Se fiant à la seule masse de personnes ayant participé à l’élection du candidat socialiste pour 2012, les commentateurs ont, à tort ou à raison, abondamment glosé sur le succès « populaire » de ces primaires.

Or, d’après le site Marianne 2 – que l’on ne saurait taxer d’antisocialisme… primaire –, l’opération n’a « pas attiré à elle des électeurs très différents de la clientèle habituelle du PS : fonctionnaires, cadres, couches moyennes, etc. ». L’affirmation pourrait paraître gratuite, si elle n’était corroborée par une étude de l’IFOP*, réalisée d’après le plus récent axe de comparaison possible, à savoir le 1er tour de l’élection présidentielle 2007. Des 9,5 millions d’électeurs s’étant alors prononcés pour Ségolène Royal, 28 % ont voté lors des primaires. A Paris, le score monte à 50 % (la capitale, toujours à rebours du reste de la nation, ayant d’ailleurs donné la majorité à… Martine Aubry). Dans les régions populaires, et notamment celles les plus cruellement frappées par la crise économique, le taux de participation du « peuple de gauche » est contenu sous la barre des 15 %...

Les effets de muscles des Hollande, Aubry ou Montebourg deviennent donc très relatifs, puisque ce sont encore une fois les bobos et protégés de la crise qui ont exprimé leur amour immodéré de la Gôche. Sous la Ve République, il est de coutume de dire que la Présidentielle « se gagne au centre » : en 2012, elle pourrait bien se gagner au peuple ! Au cœur de ce peuple auquel le Front national et Marine Le Pen s’adressent sans relâche depuis des années…

* Dans le cadre d’une note destinée à la Fondation Jean Jaurès.

03/10/11

La "victoire" d'un avocat parisien

A l’image de certains scénarios de films américains, il existe en France des avocats obnubilés par la volonté de gagner un procès...

Cité dans Oise-hebdo, « maître »  Rubiel a usé d’un vice de procédure relatif à la nouvelle législation sur la garde à vue pour faire libérer 4 roumains auteurs d’une lâche agression sur une grand-mère de 82 ans, frappée à coups de poings au visage.

La loi nous interdisant d'écrire ce que nous en pensons, nous nous abstiendrons de toute interprétation...

[FV / Photo : Oise-hebdo]

02/10/11

Colloque Idées nation : instructif, forcément instructif !

Ce jeudi 29 septembre, le colloque du Club Idées nation a réuni tous les ingrédients nécessaires à la réussite d’une réunion publique : un sujet en phase avec les interrogations des français, un plateau d’intervenants de qualité, la présence d’une personnalité charismatique.
Sur le thème « Comment redresser l’école de la République ? », universitaires, acteurs de terrain et politiques ont présenté leurs constats et inquiétudes face à la lente déliquescence du système scolaire, mais aussi et surtout leurs propositions. Le discours de vérité tenu par Marine Le Pen en clôture des débats a eu le mérite d’être à la fois volontariste et pragmatique, prometteur et réaliste : il a quoi qu’il en soit incarné la main tendue par la présidente du FN aux enseignants de France.

Dans son introduction aux débats, le fondateur d’Idées nation, Louis Aliot, a rappelé une évidence simple : « Nous n’avons rien contre les enseignants », qui font souvent tout leur possible, mais bien contre la succession de programmes scolaires abracadabrants ! En réduisant à la portion congrue l’enseignement de la culture dite classique, supposée favoriser les classes dominantes, les dirigeants ont en fait abouti à l’effet exactement inverse : l’école n’a jamais été plus inégalitaire qu’aujourd’hui.
Comme Louis Aliot vice-présidente du Front national, en charge du domaine social au sein du mouvement, Marie-Christine Arnautu ne pouvait évidemment manquer à l’appel, et c’est en maîtresse de cérémonie qu’elle a animé les deux tables rondes.

Première à intervenir, Patricia Cote est professeur d’économie dans un lycée technologique des Yvelines. Elle connaît donc le quotidien de milliers d’enseignants affectés dans des établissements « normaux » : la présence d’alcool et de cannabis, les incivilités, la violence font partie du paysage… Plus surprenant, on apprend que certains élèves sont autorisés à faire leur rentrée de septembre 3 semaines après les autres au motif que… Les billets d’avion pour le retour des vacances « au pays » sont moins chers à cette période ! Comme l’a indiqué elle-même Patricia Cote, il n’est pas certain qu’un jeune breton bénéficierait de la même clémence, fut-ce pour un séjour sur la terre de ses ancêtres.
Plus positivement, cette intervention a été l’occasion de rappeler que « l’école n’est pas là pour former des serviteurs », prêts à consommer et à voter comme-il-faut : sa vocation consiste avant tout à offrir aux enfants « la liberté par le savoir, et le savoir par la liberté ».

Professeur agrégé d’économie et gestion, Christian Lechevalier s’est attaché à dénoncer la « haine obsessionnelle de l’UMP envers les enseignants », cependant que la gauche règne en maîtresse absolue sur les programmes. Mettant à mal les idées reçues, il a surpris l’assistance en dressant le portrait-type de l’enseignant de 2011 : non pas le barbu crasseux croqué par Cabu depuis les années 1970, mais une femme, jeune, et bien souvent apeurée ; par son administration, les parents, et ses élèves.
Ces nouveaux professeurs doivent de plus composer avec les dérives administratives. « Tableau blanc interactif », « Cahier de textes électronique » et autres offrandes à une pseudo modernité chronophage représentent autant d’heures qui ne seront pas dédiées à leur mission première. Pis ! En étudiant de près les manuels scolaires d’aujourd’hui, on s’aperçoit que pas un domaine n’échappe à la promotion obligatoire de l’Union européenne et de ses bienfaits : la décérébration est en marche !
D’un point de vue technique, Christian Lechavalier prône quelques évolutions de bon sens : exiger des professeurs qu’ils maîtrisent correctement la langue française, quelle que soit leur discipline ; ne pas « larguer » les jeunes professeurs devant leurs premières classes, au risque de les dégoûter de leur métier. Plutôt qu’un retour aux inefficaces IUFM, c’est davantage de formation et de tutorat dont il est besoin.

Appelé à intervenir sur la transmission de l’Histoire de France à l’école, l’écrivain et homme politique souverainiste Paul-Marie Couteaûx a repris avec verve des fondamentaux trop souvent oubliés par les gouvernements successifs de ces 40 dernières années. Selon lui, c’est notamment « l’oubli du soi collectif » qui est à l’origine des difficultés, voire des « drames » d’aujourd’hui : l’individualisme forcené, facteur de surconsommation, prend ainsi la place de tout dessein partagé.
Lié à ce phénomène, le débat sur l’identité de la France et des français doit être réglé, « sans quoi nous ne nous en sortirons pas » : la transmission à l’école de la « conscience d’un passé, d’un héritage » constitue une nécessité et une urgence. Face à cette volonté, les multinationales mettent tout en œuvre pour couper les jeunes gens de leurs racines : en les renvoyant sans cesse à eux-mêmes en tant qu’individus, en flattant leur narcissisme, et en fabriquant ainsi des myriades de consommateurs… Ce que PMC appelle à juste titre « l’absorption de l’école par le système marchand ».
Dès lors, comment ramener les jeunes français à leur destin collectif ? Par une volonté politique, tout d’abord : celle de privilégier l’enseignement diachronique [chronologique] de l’Histoire de France, sans l’amputer ni la mêler systématiquement à l’histoire de chaque recoin du monde, de l’Europe ou de l’immigration ; celle de rehausser le niveau général des professeurs, en intégrant une part d’histoire dans toutes les disciplines (l’histoire de la médecine aiderait ainsi à appréhender bien des façons de soigner les gens autrement qu’avec des molécules chimiques… Lesquelles assurent la fortune des industriels de la pharmacie) ; celle, enfin, de réhabiliter le travail de la mémoire – y compris avec le par-cœur –, condition indispensable à la compréhension des réalités d’aujourd’hui.
A l’opposé des chantres du « présentisme » (voir les odieuses installations d’art moderne au cœur du Château de Versailles, par exemple), Paul-Marie Couteaûx invite à considérer que « l’Histoire n’est pas réductible au passé, mais s’adresse à l’avenir » et, comme un clin d’œil à destination des professeurs et politiques, il affirme que « La conscience de l’histoire est le fondement de l’autorité ». Indissociable de cette dernière, la démocratie « n’est pas seulement le choix de gouvernants, mais aussi l’accompagnement, par le peuple, de l’action des gouvernants ».

Conseillère régionale FN en région PACA et directrice d’école depuis près de 20 ans, Valérie Laupies a pu faire part de son expérience, la seule qui compte, celle du terrain : évidemment à 20.000 lieues des théories fumeuses des sociologues et pédo-psychologues en vogue. On ne dira jamais assez le mal que les théoriciens font aux acteurs du quotidien…

Bertrand Dutheil de la Rochere, tout frais transfuge du MDC de Jean-Pierre Chevènement, parti dont il fut l’un des membres fondateurs, a quant à lui débuté son intervention par une définition simple de la notion de citoyenneté : « Etre capable de penser par soi-même ». En toute logique, le rôle de l’école de la République devrait donc consister à former de futurs citoyens, mission dont elle ne s’acquitte pourtant plus guère aujourd’hui…
En comparant la Nation à un immeuble en copropriété (chez lui, chacun parle la langue qu’il veut, prie le Dieu qu’il veut mais ; dans les parties communes, c’est le règlement intérieur, la loi républicaine qui prévaut), l’orateur a su se faire comprendre de tous. Ses propositions ? A l’école, les enfants défavorisés ou les enfants d’immigrés devraient être encore plus formés que les autres au bon français… Et non au verlan ! La loi Jospin plaçant l’enfant au centre de l’école doit être supprimée, elle qui provoque la mise cul-par-dessus-tête des valeurs fondamentales de la société, au premier rang desquelles l’autorité. Côté financier, conditionner le versement des allocations familiales à l’assiduité des enfants contribuerait à responsabiliser les parents ; de même avec la ½ part décomptée dans le calcul des impôts : réinvesti dans des structures adéquates, l’argent récolté permettrait d’œuvrer à la rescolarisation effective des enfants concernés.

Quoi de plus parlant que des exemples concrets ? Tel a été le choix de Francois Simeoni, depuis 25 ans professeur de physique. Dans une main, le sujet de concours de l’agrégation à laquelle il fut reçu : 7 questions, sur une ½ page. Dans l’autre, le sujet du même concours en 2010 : plus de 60 questions, sur 10 pages ! Relèvement du niveau d’exigence ? Nenni ! Là où il fallait « autrefois » mener un raisonnement de son début à son terme, on multiplie aujourd’hui les interrogations basiques, par exemple en demandant simplement de vérifier une formule…
Les chiffres officiels du ministère de l’Education nationale prêtent également à sourire : il y a 30 ans, le nombre de mentions très bien obtenues au baccalauréat était de 500 pour l’ensemble du territoire. Aux épreuves 2010, le chiffre se montait à… 20.000 ! Bien évidemment, et malheureusement, cette progression n’est pas due à une élévation du niveau général, mais plutôt à un nivellement par le bas, sciemment entretenu par les politiques gouvernementales successives. Résolument optimiste, François Simeoni a, in fine, livré le fonds de sa pensée : « Face aux divisions de l’Education nationale, il reste un espoir. Et elle est assise au premier rang [Marine Le Pen] ».

Professeur de droit et universitaire reconnu, il revenait à Gilles Lebreton la lourde tâche de clore les tables rondes, avant le discours très attendu de la présidente du FN. Ce fut fait à travers un rappel de l’échec – pour des raisons idéologiques le plus souvent – des trois grandes tentatives de réforme de l’Education nationale : 1989, 2005 et 2009. En chacune de ces occasions, les objectifs quantitatifs l’ont emporté sur les visées qualitatives… Avec le résultat que l’on constate aujourd’hui, et qu’ont développé les précédents intervenants du colloque.

Enfin, au discours de Marine Le Pen qui conclût les débats*, une phrase pourrait servir de titre, ou de leitmotiv : « L’école ne pourra se redresser que si le pays lui-même se redresse ». Que la présidente du Front national soit entendue !

* http://www.nationspresse.info/?p=145548

27/09/11

18 % de "fils de p..." et moi, et moi, et moi !

Scoop inattendu hier sur NT1 : un humoriste en mal de reconnaissance, invité sur le plateau d’une émission de Jean-Marc Morandini, s’est exprimé sur la situation politique en France. En bon artiste qui se respecte, le jeune homme a forcément le cœur à gauche, et il s’est inquiété des actuelles intentions de vote en faveur de Marine Le Pen : entre 18 et 20 %.

Avant même qu’un intervenant ait été en mesure d’argumenter, le comique troupier au fort accent provencal s’est exclamé : « Ca veut dire qu’il y a quand même 18 % de fils de pute ! ». Surprise de l’animateur, à qui l’on peut reconnaître un mérite : là où nombre de ses confrères auraient approuvé la saillie, JM Morandini a illico répliqué « Ah non, on ne peut pas dire ça »…

On nous objectera que l’humoriste s’est laissé emporter par sa faconde méridionale : après tout, peut-être « fils de pute » est-il désormais un équivalent du « cong » ou du « putaing » de ses ancêtres ?
On nous rappellera qu’en France, la liberté d’expression est totale (sauf pour les patriotes).
On nous reprochera même de modérément apprécier ce genre de qualificatif, qui sait…

La vérité réside sans doute davantage dans un calcul de la part du rigolo cathodique : lorsqu’on ne perce pas, quel est le meilleur moyen de créer le buzz, de faire parler de soi sans risque pour sa carrière ? Taper sur les frontistes.
Encore faut-il pouvoir le faire avec un minimum de talent, sans quoi un pseudo cri du cœur se transforme en un vulgaire borborygme…


Il n’empêche : pour l’exemple, quelques patriotes devraient collectivement saisir la justice pour cette injure, publique, quoi que non nominative.

Nous attendons maintenant avec impatience le jour où les « fils de pute » seront majoritaires dans ce pays : il ne sera alors pas étonnant de voir ce jeune homme à la langue bien pendue venir en souiller les chaussures des nouveaux décideurs…

[Photo : D.R.]

22/09/11

Regarde, Jacques...

A l’approche de l’été 2010, tu avais publié sur ton blog un message en forme d’adieu*. Tu y révélais aux yeux de tous l’intensité de la maladie qui allait t’emporter le 22 septembre suivant, après plus d’un an de lutte. Politique jusqu’au bout, tu regrettais de ne pouvoir suivre les campagnes à venir, et surtout celle qui allait mener Marine à la tête du grand mouvement national.

Ces campagnes passées (présidence du FN et cantonales), nous les avons vécues en pensant à toi, et à ton exemple : en ne lâchant jamais rien. Perdre est possible, mais s’incliner sans avoir donné ce que l’on a dans les tripes est indigne d’un politique, quel que soit son niveau de responsabilités. Et plus encore indigne d’un homme.

Jusqu’au bout, tu as pu compter sur l’amour de tes proches, et l’amitié de tes frères en politique. Là est bien l’essentiel.

Aujourd’hui, partout en France, la cause – ta – cause gagne chaque jour un peu plus de terrain : grâce aux circonstances, un peu ; à Marine et son équipe, beaucoup ; et aussi à la foi gravée dans l’âme des militants. Tous ont déjà la tête dans le guidon, concentrés qu’ils sont sur les objectifs 2012. Et si 2012 vient trop tôt aux yeux de l’Histoire, ce sera pour plus tard… 2017, 2022 ? Qu’importe, puisque c’est inéluctable.

Quand le jour de gloire des enfants de la France arrivera, la victoire sera aussi la tienne, car nous te devons bien des leçons. Patiente, Jacques. Et regarde…

* http://jacquesvassieux.blogspot.com/

[F.V.]

14/09/11

2012 : une candidature dissidente contre le FN, vous avez dit bizarre ?

Trois jours après le renoncement du Bloc identitaire à présenter un candidat à l’élection présidentielle – et peut-être faut-il voir là un lien de cause à effet –, Carl Lang annonce vouloir se lancer dans la course aux parrainages.

Quelles peuvent bien être les motivations de celui qui a exercé divers mandats européens et régionaux obtenus grâce au FN ?
Croirait-il en ses chances ? Avec une moyenne haute inférieure à 1 %, au cours des dernières élections auxquelles son micro-parti s'est présenté, une telle espérance paraît disproportionnée.
C'est donc probablement sa seule acrimonie envers Marine Le Pen  qui incite M. Lang à tenter un coup de Jarnac envers ses anciens camarades.
En lisant l’article que lui consacre aujourd’hui Le Parisien, quelques questions se posent :

1 / Qui apportera son parrainage à un illustre inconnu ? « Je n’ai besoin de personne pour récolter mes 500 signatures ! », clame Carl Lang. Là où Jean-Marie Le Pen lui-même peinait parfois à obtenir les précieux sésames, lui réussirait sans coup férir – on est prié de ne pas rire. Même en supposant que l’éphémère candidat identitaire Arnaud Gouillon lui transfère ses promesses de parrainages - au nombre de 76 -, on serait encore loin du compte, sauf...
Sauf à obtenir l’aide discrète de ceux qu’arrangeraient une candidature nationale dissidente, à commencer par l’UMP : 0,5 % de voix pourraient finalement être utiles à Nicolas Sarkozy dans son opération survie à l’Elysée… Les socialistes et le Front de gauche verraient également d’un bon œil toute tentative de parasiter l’avancée du FN.
Bien sûr, ni les uns ni les autres ne donneront de consignes officielles aux élus de leur camp : il leur suffira de convaincre ou contraindre les « divers droite », « sans étiquette » ou « divers gauche »,  de se prêter à la manœuvre.

2 / D’où viendra l’argent d’une éventuelle campagne ? Aucune banque ni aucun prêteur n'accepteront d'attribuer un crédit dont ils sont assurés qu’il ne sera pas remboursable, puisque le seuil de remboursement par l’Etat - 5 % - constitue bien évidemment un Himalaya inaccessible pour Carl Lang. Par conséquent, une candidature du groupusculaire Parti de la France ne pourrait être financée ou remboursée que par un parti aux caisses bien pleines : l’UMP, par exemple, et son cercle de soutiens millionnaires.

3 / Quel serait l’axe de campagne du candidat ? On l’ignore encore, sauf en ce qui concerne l’avenir de la monnaie européenne : « Si la France sortait unilatéralement de la zone euro, comme le préconise Mme Le Pen, cela causerait une dévaluation qui ferait exploser la dette publique. L’augmentation immédiate de tous les produits d’importation causerait également l’effondrement du niveau de vie des français ». Un gravillon dans le jardin de la présidente du Front national, mais surtout la confirmation de la relation étrange qui est peut-être en train de se nouer entre l'hôte de l'Elysée et le chantre du Mont Saint-Michel.
En effet, comme le soulignent les journalistes du Parisien, ces propos de Carl Lang sont « semblables, au mot près, aux éléments de langage rédigés par le parti majoritaire », l’UMP.

Promesse de poste ou de mission après l’élection ? Tentative d’exister ? Peu importe, car ce serait omettre une évidence : quand bien même Marine Le Pen ne serait-elle pas présente au 2nd tour en 2012, cela ne marquerait en rien la fin de son investissement politique, ni la disparition du FN.

[Photo : Dernières nouvelles d'Alsace]

09/09/11

A Paris, l'Islam est dans la ville...

"De New-York à Paris, en passant par l'Islam".
Les new-yorkais apprécieront : ils se souviennent
bien du dernier passage de l'Islam dans leur ciel !
Par Céline Guillermond et François Vial

Quand l’évènement va au-delà de la foi, et que la valorisation d’une manifestation dite culturelle tourne à la promotion d’une religion… Toujours la même !

« Islam & the city »*, tel est le titre du 6e Festival des cultures d’islam, organisé par l’Institut des cultures d’Islam (ICI), celui-là même dont la vocation culturelle sert de prétexte à la Mairie de Paris pour financer la Grande mosquée qui verra le jour en 2013 dans le 18e arrondissement.
De concert de rap « rebelle et engagé » en bal orientaliste, en passant par la commémoration des attentats du 11 septembre 2001 – on attend avec impatience de voir cette célébration made in Islam de la chute des Twin towers –, le programme des réjouissances s’étale sur 10 jours. Inutile de préciser que le coût du festival, crise ou pas, sera allègrement prélevé dans la poche du contribuable parisien…

Alors qu’attendre du maire du 18e, Daniel Vaillant le mal-nommé, grand dhimmi de son état ? L’arrondissement subit pourtant à longueur d’année, comme tant d’autres, diverses manifestations à caractère religieux, toujours masquées derrière une justification culturelle. Les zones de non-droit – ou plutôt de droit musulman – se multiplient, les prières de rue n’étant que la partie visible du cimeterre…

L’Islam conquérant poursuit donc son avancée, avec la complicité des édiles UMPS. Et que l’on n'objecte pas que l’Islam n’est qu’une religion parmi d’autres. Ceux qui seraient tentés de le faire devraient auparavant lire le Coran : il y est écrit noir sur blanc que l’Islam est un système total ; à la fois religieux, politique, culturel et économique. Et que l’ensemble des musulmans de la planète constitue un peuple à part entière, appartenant à l’Oumma : ce « pays des musulmans » ayant vocation à recouvrir un jour la moindre parcelle de terre de notre planète... Si Allah le veut !

Derrière le pseudo clin d’œil aux séries TV diffusées au pays du Grand Satan américain, c’est un tout autre message qui nous est adressé : l’Islam est bien dans la ville…

* Site de l'ICI : http://www.institut-cultures-islam.org/ici/festival-des-cultures-d-islam/islam-the-city-au-jour-le-jour/programmation-285.html

[Photo : Institut des cultures d'Islam]

05/09/11

Paris : hip-hop et oud arabe au programme des conservatoires de musique !

Couvre-chef déposé en subtil équilibre,
oeil vif, pantalon emprunté à un clown
de cirque : Mozart n'a qu'à bien se tenir !
Etablissements d’enseignement artistique, les conservatoires ont eu pour mission première – comme leur nom l’indique – de participer à la conservation et à la transmission du patrimoine culturel français. Louable préoccupation, sauf aux yeux des mondialo-maniaques qui nous gouvernent…

Pensez ! Voilà un domaine qui échappait encore au joug de cette dictature des temps modernes qu’est le mondialisme, appuyé sur ses dogmes de la diversité obligatoire et du relativisme absolu. Tout est différent, mais rien n’est intrinsèquement supérieur en termes de beauté, d’histoire ou d’intérêt. Face à NTM ou David Guetta, et devant le jugement intemporel des hommes, Mozart serait désormais supposé craindre le pire pour sa renommée…

Ah, qu'elles sont jolies,
les subventions de Paris...
Les apôtres du nivellement par le bas en rêvaient, Bertrand Delanoë l’a fait : les 17 conservatoires parisiens ont reçu ordre de briser l’image « élitiste et très classique de l’enseignement artistique ». Pour ce faire, hip-hop et airs d’oud arabe* seront par exemple au programme des 20.000 jeunes venant chaque année s’initier aux différentes formes d’art. Comme de bien entendu, afin de favoriser la diversification du public, des tarifs préférentiels seront accordés aux familles « les plus modestes » (offrande que saisiront évidemment les professionnels de l’assistanat, cœur de cible électoral de la gauche boboïde).

En résumé, affirme fièrement A Paris – magazine municipal –, « Désormais, le hip-hop vient côtoyer le piano ». Si l’on se fie aux multiples expériences de mélange obligatoire de populations n’ayant aucun élément culturel en commun, la cohabitation ne devrait guère durer plus de quelques années : dominés par le nombre et la brutalité atavique des nouveaux français, les anciens gaulois laisseront le champ – de bataille – libre, et partiront à la recherche des derniers espaces de civilisation.

* Sorte de luth.

[Photos : DR].

30/08/11

Il dépouille et viole une femme de 70 ans puis... s'endort !

Machine à émasculer les gorets : de circonstance.
A Paris comme ailleurs, nombre de personnes âgées ont en permanence à l’esprit la crainte d’être attaquées : le plus souvent pour leurs biens, qu’elles en détiennent ou non, d'ailleurs.
En effet, dans l’esprit des délinquants, « vieux » = « thune ». Ajoutons à cela une probabilité quasi-nulle d’être mis en respect par la victime, et chacun comprendra pourquoi les soi-disant caïds privilégient les plus faibles dans le choix de leurs cibles…

Il y a 2 jours, une femme de 70 ans a connu ce passage du statut de victime potentielle à celui de victime réelle : un homme de 27 ans s’est introduit au petit matin chez elle, l’a détroussée de sa carte bleue et de quelques bijoux.
L’histoire aurait pu s’arrêter là… si notre système judiciaire n’avait pris l’habitude de laisser en liberté des êtres indignes de leur appartenance au genre humain. L’agresseur avait déjà été mis en cause dans 44 affaires ! La 45e était celle de trop pour la malheureuse vieille dame, qui a été violée à de multiples reprises par son agresseur…

Sans doute fort de son impunité, l’individu, une fois son forfait accompli s’est… endormi ! La mamie n’avait dès lors qu’une chance d’échapper à de nouvelles exactions, voire à la mort : elle la saisit, s’enfuit, et demanda l’aide des passants.Interpellé quelques instants après, l’homme-animal a été déféré lundi soir au Parquet de Paris.Les enquêteurs, déjà à l’étude de rapprochements avec des affaires similaires, ne sont peut-être pas au bout de leurs surprises.

Qu’attendent donc les magistrats et politiques pour mettre définitivement hors d’état de nuire ce type de criminels ? Qu’une telle horreur soit infligée à leur mère ou grand-mère ? Quels que soient nos sentiments envers ces marchands de drames, nous ne leur souhaitons pas.

[Photo : DR]

29/08/11

PS : en attaquant le FN, Harlem désire... exister !

Difficile d’attirer la lumière médiatique, lorsqu’on n’est qu’un faire-valoir et une caution morale offerte à la diversité…

Harlem Désir en fait la cruelle expérience depuis quelques semaines, et sa nomination au poste de Premier secrétaire par intérim du Parti socialiste : primaires obligent, Martine Aubry a en effet dû lâcher le gouvernail.

Prévoyant le cas où les élections tourneraient mal pour elle, la Dame patronnesse de Lille a pris soin de ne pas désigner une personnalité susceptible de lui faire de l’ombre ni… de s’accrocher à son fauteuil !
Dans ce cadre-là, force est de reconnaître que M. Désir est bien « The right man in the right place » :
- Propulsé dès 1984 par Tonton Mitterrand à la tête de SOS Racisme*, il y a rempli à merveille son rôle de potiche. Pensez : un métis prenant la défense des immigrés, quelle trouvaille !
- Par la suite, Harlem Désir s’est bien essayé aux élections individuelles, mais s’est heurté au mur des réalités : même avec l’étiquette socialiste, l’antiracisme ne fait pas un programme !
- Heureusement pour lui, les scrutins de liste lui ont permis d’obtenir un mandat alimentaire : député européen. Hormis quelques sorties contre Jean-Marie Le Pen – quel courage ! –, l’on n’a guère souvenir de ses interventions…

Harlem Désir est donc un apparatchik de la plus belle espèce : prenant la roue des autres, il ne survit politiquement que par les bribes de lumière parvenant jusqu’à lui, incapable qu’il est d’affirmer une personnalité et des idées susceptibles de compter dans le débat.
Hier, dans un élan presque touchant de naïveté, le patron par intérim a voulu faire entendre sa voix, en affirmant que Claude Guéant n’est que « la triste copie de Bruno Gollnisch ». Une comparaison malvenue et, surtout, totalement à côté de la plaque, techniquement parlant, car :
1/ Bruno Gollnisch n’est pas le M. Sécurité de Marine Le Pen.
2 / Claude Guéant ne possède pas, lui, une maîtrise langagière et comportementale apte à lui éviter les débordements verbaux.
3 / Harlem Désir serait bien en peine d’établir un quelconque rapprochement entre les déclarations du sieur Guéant et celles de Bruno Gollnisch.

Au final, et contrairement au but recherché, la comparaison est bien plus infâmante pour le représentant frontiste – lequel n’en a d’ailleurs cure – que pour le chien de garde sarkozyste…

Bien tenté Harlem ! Essaye encore…

* Association créée en sous-main et financée par le Parti socialiste dans le seul but de faire de l’agit-prop potentiellement nuisible à la droite et au Front national.
* * On notera au passage que les socialistes se montrent beaucoup moins ouverts à la diversité, dès lors qu’il s’agit d’attribuer des ministères régaliens et autres postes importants : de Mauroy à Jospin, pas un Premier ministre n’a poussé jusqu’au bout sa logique bien-pensante.

[Photo : DR]

26/08/11

Impressions de maraude, par François Vial

Chemise immaculée, soupe chaude et cigarettes :
bonne nuit Patrick !
L’équipe de l’ASP a effectué ce jeudi sa traditionnelle et nécessaire pré-maraude de rentrée, prélude à une saison 2011-2012 qui s’annonce rude.

Trois frontistes faisaient pour l’occasion leurs premiers pas aux côtés du Pasteur Blanchard et de son épouse Catherine : Christine, membre du Bureau départemental de Seine-Saint-Denis, Stéphanie, jeune adhérente du 14e arrondissement, et moi-même.

* * *

De 21h à 2h du matin, les rencontres se sont révélées tour à tour conviviales et touchantes, avec un point commun a priori surprenant pour ceux qui n’ont jamais failli basculer dans cet univers de la rue : la dignité des personnes avec qui nous avons eu la chance d’échanger… Poignées de mains franches, regards scrutateurs : nous avions bien évidemment en face de nous des hommes, des femmes, et non les « épaves » que certains se complaisent à décrire.

Bien sûr, nos gorges se sont nouées en voyant un solide gaillard refuser les vêtements que nous lui offrions et, surtout, en l’écoutant nous recommander de les donner « à plus pauvre que [lui] » : peut-être était-il seulement depuis peu de temps dans cette situation ? Nous n’avons pas osé lui poser la question.

Plus tard dans la nuit, le Pasteur Blanchard s’est trouvé pris par la colère sourde d’un sexagénaire maghrébin, lequel a reporté sur lui toute l’amertume due à sa situation – il est vrai choquante : « Mon père était un moudjahid* , il a donné son sang pour la France. Moi, maintenant, j’ai 60 ans et je dors dans la rue : la France, elle fait rien pour moi, c’est normal ? »… Non monsieur, ce n’est pas normal : depuis 1962, les gouvernements successifs de l’Etat français ont abandonné les pieds-noirs, les harkis, et leurs descendants. Ce scandale, seul le Front national le dénonce régulièrement.

Contraste saisissant, nous avions auparavant ressenti une vraie bouffée de joie, en voyant le Pasteur pétri comme du bon pain dans les bras de Patrick, polonais au regard clair… et à l’esprit vif, puisqu’il n’a pas manqué l’occasion de jouer les jolis cœurs avec nos demoiselles, reparties couvertes de chastes baisers !

Au sein des groupes constitués, c’est l’esprit de solidarité régnant parmi ces gens qui nous a frappés. Un jeune homme à qui deux paquets de cigarettes venaient d’être offerts s’est ainsi spontanément écrié : « Non, un seul… On va le partager ». Générosité de ceux qui n'ont rien.

Et puis, comment ne pas parler d’Ulysse ? Bavard comme une pie, propre sur lui, adepte des médiathèques, des livres et journaux dans lesquels il puise des informations appelées à nourrir sa grande passion : s’interroger sur notre société, et coucher ses réflexions sur le papier ; seul, le soir, dans sa tente…

« Chaque homme est un caractère », et si l’on voulait rendre justice au Peuple des ponts, il faudrait pouvoir revenir en détail sur toutes ces vies que nous avons furtivement croisées, et recroiseront probablement : ce sera chose faite dans les mois qui viennent, puisque l’ASP travaille actuellement à la rédaction d’un ouvrage consacré aux maraudes.
« L’heure du luth viendra, c’est l’heure du fourneau »… Dans 10 jours, Catherine et Jean-Pierre Blanchard repartiront pour 9 mois d’actions hebdomadaires. Sans moyens, sans publicité, sans reconnaissance autre que celle des personnes secourues : le désintéressement à l’état brut et parfait. Le Bien.

* En arabe : combattant, résistant.
[Photos : ASP]